Lève toi et marche

Depuis une quinzaine de jours, le tout doux marche. Sur ses pieds, les mains devant et tout. Pour de vrai. Il se déplaçait d’un excellent quatre pattes auparavant, tout en tanguant le long des meubles. Il y a eu de fulgurants progrès cette semaine (en partie car nous avons passé quelques jours avec lui) et je voulais récapituler ce qui a changé pour lui et nous après l’avènement de la bipédie.

  • La rapidité. De la chambre à la salle de bain, je n’ai plus le temps de mettre mes 2 couches de mascara qu’il est déjà là.
  • La confiance. Il a 17 mois et donc commence à maîtriser le non et à vouloir être maître de son destin. Ce qui est grosso modo le message de l’ancien testament, du seigneur des anneaux et de star wars, donc j’en suis ravie. La maîtrise du destin passe par la maîtrise de la trajectoire et donc si on fait 4 demi tours et 10 allers retours entre le caillou À et le caillou B alors que l’objectif est le bout du chemin en D, et ben on les fait. Et « non non non » de la tête quand je lui propose les bras.
  • La curiosité. Maintenant que le sol et les meubles à sa portée sont maîtrisés, il s’intéresse de très  (très très) près à ce que nous faisons nous, à peine 70 cm au dessus de sa tête. Il pratique donc la technique du « dans les jupes de ma mère » (sauf que je n’ai pas de jupe et que son père est sa cible préférée, mais qu il n’a pas de jupe non plus) qui consiste à gratouiller/tirer/baver sur les vêtements au niveau des genoux jusqu’à ce qu’on le prenne dans les bras pour lui montrer comment on récure un évier (au vinaigre blanc evidemment).
  • La bonté. Ça y est, ce moment béni est venu : je peux m’avachir sur le fauteuil et lui demander d’un air mourant de m’apporter la bouteille de courmayeur (pas pour maigrir, pour le calcium). Vivement que je puisse faire pareil avec le pot de beurre de cacahuète, le portable, la poêle avec une crêpe toute chaude.
  • Le sommeil. Nouvelles acquisitions = c’est le bordel intersidéral, il tête all night long, je suis crevée.
  • Le langage. C’est un véritable effet domino : il dit « maman », « coco », « bébé » en plus du traditionnel premier mot « papa » maîtrisé jusqu’à alors. Le premier qui dit « normal à 17 mois », je lui fait bouffer son coussin de la colère par le nez.

Nous sommes extrêmement fiers de lui et de tous ses efforts (car il ne cesse de vouloir aller toujours plus loin et plus haut), nous tentons de lui fournir des appuis discrets mais solides et nous profitons des petits pas précipités s’achevant par des bras tendus vers nous et un câlin de la victoire.


Allez hop, on y va, en route vers l’aventure !

 (On y résiste pas, BANGA !! 

Désolée c’était plus fort que moi)

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