La chair de ma chair

Mardi 24 mai, 11h15

Tu es blotti tout contre moi, enfin. 1ère tétée de bienvenue, peau à peau salvateur, les larmes continuent de couler tandis que je te dis « bienvenue mon bébé ».

Dimanche 22 mai, 17h30

Je claque la porte de la maison, après avoir dit aurevoir à mes 2 chats. Mon mari a chargé les sacs dans le coffre de ma voiture et me retrouvera à la maternité un peu plus tard.

Je porte une jupe corail et un haut noir avec un motif tricoté dans le dos.

Je suis énorme.

Je prend la route vers la clinique, paysage des Cévennes si apaisant … J’essaye de prendre conscience que la prochaine fois que je ferai cette route, la prochaine fois que j’ouvrirai le portail, que je monterai les marches, ce sera avec mon enfant dans les bras.

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Mardi 24 mai, 12h20

Nous rejoignons notre chambre, tous les 3. Tu as arrêté de téter et les yeux déjà bien ouverts, observe tout. Comme tu le fais toujours si intensément. Je te décris le couloir, l’ascenseur, les rayons du soleil qui traversent la fenêtre, le vent dans les arbres tous proches …

Je prend enfin le temps de te regarder, d’admirer ton nez retroussé, tes yeux gris, ce visage couronné d’une épaisse chevelure noire, tu es si parfait.

Je te laisse à ton papa et à l’auxiliaire de puériculture, Adeline, quelques instants pour les premiers petits soins.

Tout va bien, tu reviens vite, nous t’admirons, je crois que tu t’es endormi … Vite je te reprend dans mes bras, tout va bien maintenant.

Dimanche 22 mai, 18h45

La sage femme de garde revient me voir quelques minutes après m’avoir posé le monitoring et le tampon de « propess ».  Ils m’ont servie une tielle sétoise à manger (berk du poisson) que j’ai laissé gracieusement à papa. Prévoyante, j’ai un paquet de double choco Bjorg (mère bobo bio écolo en action) que j’attaque vigoureusement avant que les choses sérieuses ne commencent.

Je préfère ne pas regarder le monito, pas vraiment encourageant, et me concentrer sur ce qui doit être des contractions (mouef).

Mardi 24 mai, 15h50

On vient me servir un thé et un biscuit. Ai-je mal ? Ai-je faim ? Non et non. Enfin à condition que je reste allongée, car le moindre changement de position tire terriblement sur mon ventre … Il fait chaud, je m’endors, tu es dans mes bras bien sûr …

Dimanche 22 mai, 22h50

La soirée se poursuit, j’ai très mal, mais les contractions sont trop rapprochées ou trop espacées ou … bref ça marche pas.

La sage femme de nuit, plus expérimentée, décide de m’enlever le propess. « Vous n’allez pas souffrir toute la nuit. Reposez vous, on retentera demain matin. »

Mon mari est dans son lit de camp à côté, on regarde la télé. Je me refuse à répondre aux messages sur mon téléphone. Lâcher prise, ne penser qu’à nous …

Trouver une position confortable est quasiment impossible, je crois que j’ai droit à un petit sédatif dans la perfusion … je sombre vers 1h du matin.

Mardi 24 mai, 20h20

Tu dors depuis 18h, nous t’avons posé dans ton berceau avant le dîner, que j’ai cette fois ci dévoré. On se regarde avec ton père : tu es si beau, si paisible ! Et nous on se retrouve comme 2 ronds de flans à pas savoir quoi faire !

Je réouvre le paquet de double choco, ils sont moins bons qu’il y a 2 jours. Puis brossage de dents au dessus de la bassine.  » Tu peux m’aider à me tenir droite pour m’asseoir ? Attend mets moi un oreiller … oui voilà, allez je dors … bonne nuit mon chéri, j’ai mis mes boules quies car le frigo fait du bruit ».

Lundi 23 mai, 5h30

Les douleurs m’ont réveillées plusieurs fois dans la nuit. Je vais prendre une douche. J’ai prévu un échantillon de gel douche à la verveine, un tube de crème pour le visage spécial peaux sensibles et un énorme pot de beurre corporel Dove qui sent très très bon. Je me tartine les jambes et la face, je m’observe dans la glace. Ouf j’ai encore les cheveux propres !

Mercredi 25 mai, 02h05

Des pleurs dans la chambre, mon dieu, tes premiers pleurs. C’est cela d’entendre son enfant pleurer ? Mes entrailles se serrent, je veux me relever, la douleur m’en empêche … Vite … Ouf, ton père s’est levé en un bond et te prend dans les bras. Tu t’apaises rapidement et lui réserve une belle surprise : ton premier caca ! Crise de fou rire, papa loup s’y prend comme il peut, il me regarde avec les cotons, il y en a partout ! Moi je me marre, clouée au lit, haha désolée je ne peux pas t’aider !

Ensuite, vite une tétée. Je te sens frémir, patouiller, puis t’apaiser. Nous nous recouchons tous, je me rendors tandis que tu têtes … C’est donc ça l’effet magique de la prolactine qui modifie le sommeil des femmes allaitantes ?

Lundi 23 mai, 8h15

Nouvelle sage femme, on est reparti pour un tour : monito et propess, allez cette fois c’est la bonne !!

La matinée avance, les contractions sont cette fois bien ordonnées. Mais j’ai mal, beaucoup trop mal entre, je n’arrive pas à récupérer. Le gynéco vient me voir, tout va bien pour le moment, mais cette douleur m’empêche d’avoir des contractions efficaces.

« Je veux faire tout ce qu’il faut, je ne veux pas de césarienne ». « Nous ferons tout ce qu’il faut » me certifie-t-il.

Je suis d’accord pour une piqûre d’anti-douleur en intra-musculaire.

Mercredi 25 mai, 4h25

Je me réveille quelques instants, et l’image que je n’oublierai jamais : ton visage face au mien, posé sur mon torse de profil, petite bouche ouverte … Je la grave dans ma mémoire, je sombre dans le sommeil de nouveau.

Lundi 23 mai 11h10

La sage femme vient avec la piqûre en intra-musculaire de Nubain. Je sais que ce sera efficace, je veux être capable d’affronter les contractions et le travail à venir.

Mon dieu … jamais je n’ai enduré une douleur telle … je mords l’oreiller, je pleure, je crie … je crois que de toutes les douleurs vécues lors de cet accouchement, c’est celle-ci la pire. Le produit fait atrocement mal. Au secours.

Mercredi 25 mai, 10h00

Manoelle, notre conseillère en lactation, fait irruption dans la chambre, virevoltante et souriante, afin de revoir avec nous le principe de l’allaitement à la demande. Elle papillonne autour de moi, installe des oreillers de part et d’autres, m’explique les différentes positions sécuritaires pour allaiter et/ou dormir.

Elle cède sa place à la sage femme et l’aide soignante, envoyée manu militari par le gynéco qui leur a intimé « faut me la lever c’tte dame ! ». Zou, on vire la sonde urinaire, et time to be brave, je me relève (putain ce ventre me fait trop mal), direction les toilettes, appuyée au pied à perf comme une petite vielle de 90 ans sur sa canne.

Lundi 23 mai, 14h50

Je me retourne comme une crêpe, droite, gauche, j’ai moins mal, je me sens presque bien (un peu shootée en réalité), sans doute la sidération après la douleur des contractions de la nuit puis la piqûre. Je me refuse à regarder le monito et à tenter quelconque interprétation.

Jeudi 26 mai 9h25

Nouvelle visite de Manoelle qui vient s’assurer que tout va bien niveau miches.

Au même moment, la puéricultrice t’emmène pour la fameuse pesée quotidienne. Evidemment la veille tu avais perdu un peu de poids, et nous attendons tous impatiemment la courbe qu’elle nous ramènera.

Ouiiii tu as presque repris ton poids de naissance !! Manoelle se lève et nous dit « ok c’est bon, je n’ai rien à vous apprendre, vous êtes des champions ». Visiblement, les tétées sont efficaces. Déjà un problème en moins.

Par contre il y a un peu de température nous dit la puéricultrice, 37,8 mais il fait chaud dans la chambre. Nous allons surveiller.

Lundi 23 mai, 18h30

Déjà 24h que le travail déclenché a commencé. J’ai le droit à ma 1ere perfusion d’antibiotiques. Le temps est compté …  Je me lève, je marche, je souffle, je compte les contractions …

Et puis soudain … schloup !!! « oh beh ! je crois que j’ai perdu les eaux ! » Ah, enfin une avancée notoire !!! L’aide soignante vient constater l’état de la flaque, teintée de vert et éponge le sol. La sage femme vient également. Nous sentons que le climat autour de moi change.

Jeudi 26 mai, 14h

La température est toujours à 37,9, ils vont en parler au pédiatre, peut-être demandera-t-il une prise de sang …

Mardi 24 mai, 01h00

Col bien dilaté, j’ai droit à ma péridurale !! Enfin !! je marche en boitillant jusqu’en salle de travail, j’ai quitté ma nuisette pour la fameuse chemise d’hôpital.

L’anesthésiste, irascible, me pose la péridurale, de la gnognotte après l’intra musculaire de toute à l’heure.

Je revis, je me détends enfin. Le monito est excellent, les contractions s’enchaînent efficaces, le col poursuit sa dilatation. Même le tensiomètre qui gonfle toutes les 15 minutes ne m’empêche pas de m’assoupir un peu. Ton père en revanche tourne comme un lion en cage …

Jeudi 25 mai, 21h

Le pédiatre a effectivement voulu contrôler la CRP (marqueur d’infection) avec une petite piqûre, que la sage femme de nuit, d’une douceur infinie réussit du premier coup, pendant que tu têtes. Une toute petite grimace, qui s’efface immédiatement.

A propos de têtée, je regarde ma poitrine : « je crois que la montée de lait arrive, non ? ». J’ai des ballons de rugby à la place des seins, ça fait mal, oui, enfin tout est relatif dis-je en souriant à la puéricultrice … « n’hésitez pas si vous avez besoin d’aide pour l’installation au sein ». C’est bon, on gère la fougère.

Mardi 24 mai, 06h

On est super bon, col dilaté à 7, contractions du feu de dieu, je révise ma théorie sur la respiration et les poussées. Tout est installé pour que j’accouche du côté droit, qu’il n’y ai le minimum de personnes dans la pièce, peu de lumière, comme stipulé dans notre projet de naissance. Je bouillonne d’impatience et de joie, c’est une question de quelques heures, et tu seras là !!

Vendredi 26 mai, 03h

Tu as fini de têter mais tu n’arrives pas à te rendormir … Je ne peux pas encore te bercer en marchant … Papa loup vire le tee-shirt et te prend en peau à peau, vous vous endormez tous les 2 comme cela, je profite pleinement de ce spectacle puis d’un peu de sommeil dans une position pleinement choisie par mon corps endolori.

Je repense aux jours écoulés, je repense à mon ventre, je ne peux ravaler des sanglots.

Mardi 24 mai, 8h00

Le col a arrêté de se dilater depuis plus d’une heure. Ta tête est là pourtant, toute proche, mais elle ne passe pas. Les contractions diminuent …

La sage femme grimace « si ça ne continue pas …  » « … non pas de césarienne »  » malheureusement si… »

Je m’effondre, je disparais, une vague de tristesse m’envahit toute entière, tout se brise en moi. Des torrents de larmes coulent, et ils couleront encore et encore les heures à venir. A partir de ce moment, chaque personne qui s’adressera à moi trouvera ma voix éteinte, mes mots inaudibles, tellement j’aurai pleuré et pleuré …

Valérie, la sage femme qui m’avait suivi pour la préparation est là. Elle me prend la main. « Votre bébé est prêt, il sait qu’il va naître, vous ne le prenez pas au dépourvu. Il attend aussi ».

C’est injuste, c’est dégueulasse, c’est pas possible. Si il y avait bien une femme enceinte sur cette terre qui ne voulait pas de cette putain de césarienne, c’était moi.

J’aimerai hurler, mais je suis triste, tellement triste. Je n’ai jamais été aussi malheureuse de toute ma vie.

Vendredi 26 mai, 17h30

Une visite amicale (coucou émeu, isa, floflo) qui fait du bien ! Nous irradions de bonheur apparemment, tu es absolument adorable, je relâche la pression en gloussant comme une poule avec mes copines. Et ta prise de sang est normale !

Je profite du passage du gynéco pour négocier une sortie demain. Je croise dans le couloir Valérie, qui m’embrasse chaudement. J’ai l’impression d’être une héroine de guerre.

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Mardi 24 mai, 10h

On pousse mon brancard vers le bloc, mon visage ruissèle, mon coeur saigne. Je te sens bien bouger, je caresse cet énorme ventre qu’on s’apprête à ouvrir. C’est une question de minute mon bébé, nous t’attendons …

Manoelle est avec nous, elle a négocié ferme la présence de bébé et papa en salle de réveil. Je ne veux pas être séparée de toi mon dieu …

Samedi 27 mai, 10h50

Les valises sont bouclées. Il ne fait pas si chaud que ça dehors, et nous avons préparé pour toi un petit bonnet blanc avec un pompon. Nous laissons à l’équipe une bouteille de champagne, et quelques paquets de douceurs, tout a été parfait dans cette petite maternité. Je regarde une dernière fois notre chambre un peu vieillotte mais dans laquelle j’ai vécu des moments inoubliables.

Mardi 24 mai, 10h45.

« Incision ».

Je ne vois que le champ bleu devant moi, et en haut à gauche la lumière froide du scialitique. Je tremble, je suis gelée. Les larmes coulent toujours, je sais que derrière ce champ c’est une scène de boucherie qui a lieu. Bordel je tremble tellement fort que les pieds à perfusion sur lesquels sont épinglés les champs tremblent aussi.

Samedi 27 mai, 11h10

Nous prenons la route du retour, ton papa conduit avec une douceur infinie, je suis à tes côtés, tu dors. Voilà c’est parti, notre aventure commence.

Mardi 24 mai, 10h50

Tu pousses ton premier cri. Tu es né. Je suis maman.

Je te vois à peine, tu as les bras écartés, et tellement de cheveux ! La sage femme te place quelques instants près de mon visage pour un bisou. Je pleure tellement, mais cette fois de joie, de fierté. Et pfiou tu disparais …

J’ai senti l’arrachement, bien que le gynéco m’ait fait poussé au moment de t’extraire. Je tremble encore plus fort, je vomis. Où es tu ?

Et miracle, Manoelle revient avec toi, ôte une partie du champ et te loge au creux de mon cou, sur la gauche. Je te vois à peine, tellement les larmes obstruent ma vision. Je voudrai te prendre, te toucher, mais mes bras sont écartés.

« je suis ta maman, je suis là ».

Quelques minutes seulement, et tu disparais de nouveau. 14 minutes plus tard, après fermeture de mon ventre, je quitte le bloc pour la salle de réveil. Je n’entends rien, où es-tu ?

J’attends derrière un rideau.

Et vous voilà apparaître, mon coeur explose (et je pleure encore et encore), toi et ton papa, magie du peau à peau, tu es si petit contre son torse ! Et lui est si fier de te porter ainsi …

Vous approchez, il te dépose délicatement sur moi. Tu es là, blotti contre moi.

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8 réflexions sur « La chair de ma chair »

  1. Juin 2014
    P***** de césarienne…
    Le jour du terme est arrivé, tout va bien dans mon ventre mais quand même ils veulent déclencher le travail alors histoire de nous faire plier futur papa & moi, on nous fait peur, il ne faut pas attendre.
    Allez artillerie lourde, le tampon propess, oui mais non ça ne marche pas alors on passe au Syntho, oui mais non ça ne marche toujours pas.
    Sommes-nous vraiment obligés de s’acharner de la sorte ? Bambinette n’est pas prête, laissons-la décider de son moment !
    Oui mais comment dire que ça fait deux jours que je squatte un lit, je deviens dérangeante et puis nous sommes vendredi soir maintenant alors faudrait accélérer la cadence hein, on n’est pas à l’hôtel ma ptite dame et ce soir ya un match de foot hyper important.
    Bambinette s’en moque, elle reste au chaud.
    Début de soirée, le couperet tombe. Vous filez au bloc Madame, non ne pleurez pas, ça ne sert à rien. L’obstétricien/gynéco qui lance, si vous bossez bien je pourrais rentrer avant la fin de la 1ère mi-temps du match (toi mon gars, tu me suis depuis mes 18 ans mais c’est la dernière fois que tu me vois !)
    21h21, Bambinette m’est arrachée, je l’entrevois 20 secondes, je suis myope, sans mes lunettes, tout est flou.
    J’exige de remonter du bloc au plus vite, j’arrive en salle de réveil, Bambinette au chaud en peau à peau sur Papa.
    Elle rampe jusqu’à mon sein, notre aventure lactée commence, cette aventure qui me fera oublier cette journée.
    P***** de césarienne…

    Juin 2017
    9 mois qu’on se prépare, 9 mois qu’on se bat, 9 mois qu’on y croit, 9 mois envers et contre tout, 9 mois que je deviens de plus en plus animale, instinctive, 9 mois qu’on y travaille.
    Jour du terme… rien. J’attends, on attend, Bambinet choisira son moment, je veux lui faire confiance, écouter et croire en ses signes.
    Je commence à avoir peur que ça tourne mal. Je supplie ma sage-femme et ma doula de patienter, de croire en moi, en nous, en Bambinet. Je sens une force en moi jamais ressentie jusqu’à présent.
    Je veux aller jusqu’au bout de notre projet: Bambinet naîtra dans l’intimité et la chaleur de notre foyer.
    Je deviens animale, je suis une louve. Je sais que mon corps en est capable.
    J – terme + 6, 23h 1ères contractions, 3h06 naissance de notre Bambinet dans le couloir de l’entree.
    Un accouchement doux, magique, merveilleux,… même dans mes rêves les plus fous ce n’était pas si beau.

    Ce deuxième accouchement ne répare pas le premier (et ce n’était pas son but) mais il a fait de moi une autre femme.
    Et une nouvelle aventure lactée qui s’ajoute, 4 ans de liens lactés.

    Je suis bavarde hein ?
    Je suis une lectrice de ton blog & insta qui reste dans l’ombre mais tu m’as donné envie, par mon histoire, de prouver que « césarienne un jour, césarienne toujours » eh bien NON !
    Et bravo et merci pour tes mots qui sonnent toujours justes…

    Aimé par 2 personnes

    1. Merci pour ton récit … pour ma part j’ai au contraire eu l’impression que tout le monde se battait à mes côtés pour éviter la césarienne.
      Je ne l’ai pas dit mais j’étais à j+6 également … et il avait le cordon en double tour, du coup il n’aurait jamais pu sortir vivant.
      Mais je compte bien sur une voie basse sans péridurale pour le prochain !!

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  2. Waouuu quelle intensité dans ce récit… J’ai accouché par voie basse car petit hôpital, le seul obstétricien occupé par une césarienne donc on m’a laissé tranquille pas d’évolution de la dilatation pendant 3h, et poussée pendant 45 mn, ils ont accepté de ne pas faire d’episio. Mais ça me choque finalement. Car j’ai juste eu du bol. De la chance! D’être ds un petit hôpital un peu vide le soir du 30 décembre avec un obstétricien débordé, une SF avec de l’expérience qui me laisse le temps, un bébé au cœur régulier… Pourquoi n’avons nous pas toute cette chance ?

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  3. Je me permets de collerce lien car une circulaire du cordon est très fréquent et pas dangereux Pour le bébé puisqu’il est oxygéné par le sang du cordon (si j’ai bien compris mes cours de prépa à l’accouchement car j’avais posé la question)

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